Développement industriel : Des entrepreneurs burkinabè et tunisiens partagent leurs expériences  

La Compagnie de construction, d’équipements industriels et de management (CCEIM) a organisé un forum les 18  et 19  août 2021 à Ouagadougou. Une rencontre entre entrepreneurs burkinabè et tunisiens qui a pour objectif de faciliter le brassage de connaissances industrielles entre les deux pays.

La Compagnie de construction, d’équipements industriels et de management (CCEIM) est une entreprise burkinabè qui œuvre dans le développement industriel et dans l’accompagnement pour l’entretien et acquisition des machines industrielles. Afin de trouver des solutions aux difficultés techniques que rencontrent  les acteurs de l’industrie burkinabè, faciliter les relations entre le Burkina Faso et la Tunisie et permettre aux entrepreneurs tunisiens de pouvoir investir au Burkina Faso,  les premiers responsables de ladite compagnie ont organisé un forum réunissant des industriels burkinabè et tunisiens pour des travaux. Ainsi, les participants ont échangé durant 48 heures sur les questions liées au développement industriel. Pour le directeur exécutif de CCEIM Josias Boblawendé Sawadogo, la Tunisie qui est déjà très  en avance en industrie,  va faire un brassage avec le Burkina Faso afin de permettre aux acteurs de l’industrie de développer leurs connaissances.« Côté commercial,  vue que la Tunisie est déjà très en avance,  elle nous propose des produits de qualité européenne, avec un prix assez réduit. Donc, c’est l’occasion pour nous de pouvoir développer nos relations sud-sud et permettre aux deux pays et surtout à l’Afrique de se développer», a-t-il ajouté.

Pour le directeur de cabinet du ministre de l’Industrie,  du commerce et de l’artisanat, Augustin Bambara, ce forum va permettre également aux jeunes entrepreneurs  burkinabè d’investir aussi en Tunisie, surtout ceux qui ont fait leurs études à Tunis et qui y vivent. « En tant que ministre en charge du secteur privé, il était de notre devoir de les accompagner parce que c’est aussi notre but.  L’objectif c’est de permettre au secteur privé de renforcer la coopération Sud -Sud,  s’agissant de la Tunisie et du Burkina Faso», a -t-il confié.

Des panels,  des expositions de produits industriels tunisiens et surtout des partages d’expériences ont donc ponctué les 48 heures de travaux. Satisfaits des résultats obtenus à l’issue, les acteurs se sont donné rendez-vous en 2022 pour une autre édition afin de perpétuer le brassage.

 Par Théophile Oliélé BAYALA (www.burkinanews.info)

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