Les nouveaux riches : La révolution du cinéma burkinabè

Le groupe Karismatik a présenté  la grande première de son nouveau film « les nouveaux riches »  au public. Le nouveau joyau a été présenté le 19 juillet 2021 à Ouagadougou au Ciné Burkina. Dans ce film, il est question d’un appel à la jeunesse à une éducation financière et à la méfiance vis à vis des stupéfiants.

Initiative de deux personnes, du faite que la jeunesse  est en manque d’emploi et s’adonne à des pratiques néfastes,  l’objectif fut de passer un message fort par le film notamment celui d’un appel l’éducation financière de la jeunesse, la méfiance  des stupéfiants et celui des dérives du sexe. Ce métrage de 1h 43 mn vient dépeindre ce tableau de deux jeunes  garçons ayant découvert un sac d’argent dans un chantier après s’être fait virés. Du cauchemar de ce licenciement, c’est tout une autre réalité que vont s’adonner ces jeunes après une telle découverte. De la recherche de nom(les nouveaux riches), à celle des dérives de sexe, cet argent se dépensera sans aucune stratégie mise en place pour s’assurer un avenir meilleur.

Le but a été aussi  d’appeler la jeunesse à une prise de conscience,  que l’on peut s’amuser, qu’on peut être bien devenir un riche subitement et  bien savoir  en profité. Etant à son septième long métrage, le réalisateur Abdoul Bague, dans ce film produit sur fond propre avec l’accompagnement des acteurs, il veut ainsi donc célébrer ce talent inné des acteurs burkinabè. Ce fut pour lui d’interpeler les opérateurs économiques à faire un, accompagnement franc au cinéma  par ce qu’il y a de la valeur, de la geste à vendre. « On ne peut pas faire le cinéma avec les poches vides, c’est impossible », indique –t-il.

Quid de la promotion !

Ainsi donc pour la promotion de ce métrage, beaucoup de sorties sont prévues notamment au niveau des plateformes, de leur page et  chaine sur Facebook. Sur le plan national la projection du film se poursuit jusqu’au 1er août  au Ciné Burkina, et ensuite   le cap sera mis pour à Bobo Dioulasso du 12 août et dans les salles Olympia et Ciné Neerwaya. Et  à l’international également.

A entendre Franck Somé, dit Mike l’acteur principal du film, il sait agit de montrer qu’au Burkina Faso, on peut aller au-delà de ce qu’on connait déjà. Selon lui, bien que dans les mentalités africaines on ne conçoit pas encre ce genre de scène, il faut changer les mentalités si l’on veut que  le cinéma burkinabè aille loin. « Il faut sortir de l’ordinaire et faire certains choses  magnifique aux yeux du publique burkinabè. On n’a osé et le publique a  aimé. Nous sommes fier du publique et du travail  que nous avons abattu en famille », explique l’acteur. Il a que indiqué que c’est bizarre  de voir joué des scènes  assez osées, mais qu’il faut s’adonner à de nouvelles visons.

Ayant  remporté le trophée de la 37e édition du festival vue d’Afrique au canada avec la série carma, le réalisateur  promet de travailler davantage pour atteindre son objectif qui est de 10 films par an. Il a souhaité l’accompagnement de tous citoyen pour ainsi porter haut le flambeau du cinéma burkinabè.

Par Youmanli Joël THIOMBIANO (www.burkinanews.info)

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*