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Approvisionnement en eau : La CEDEAO outille les pays membres sur la collecte des données

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La commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) organise, du 14 au 16 septembre 2021, à Ouagadougou, un atelier de renforcement des capacités des Etats membres pour la collecte des données et le renseignement de la plateforme WASSMO de l’Observatoire régional de l’eau.

Initié en 2014 par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), le système de suivi-évaluation de l’eau et de l’assainissement (WASSMO) est un outil mis en place pour la collecte des données sur l’eau et l’environnement. Son objectif est de permettre à la CEDEAO d’avoir des informations sur la qualité et la quantité en matière d’eau et d’assainissement afin de mieux orienter les décideurs pour les prises de décisions au niveau régional.

Pour mieux collecter ces données dans les 15 pays membres, la CEDEAO organise un atelier du 14 au 16 septembre 2021, à Ouagadougou. 72 heures durant, les participants mèneront des échanges sur le système WASSMO. Ils auront pour tâche de  faire le point de la mise en place des plateformes nationales de coordination dans les Etats membres pour le renseignement, en discutant des synergies d’action et s’accordant sur les modalités du lancement de la campagne 2020  pour la collecte et le renseignement du système.

L’atelier, selon Ludovic Tapsoba,  coordinateur régional du partenariat régional sur l’eau et l’environnement en Afrique centrale et occidentale, vise à mieux connaître les ressources en eau de la CEDEAO afin de mieux les gérer de manière durable. Il s’agira d’harmoniser toutes les données qui ne sont pas forcément compatibles afin que l’outil réponde aux attentes de la CEDEAO vu qu’il existe des méthodes de collecte dans tous les pays membres. «  Il s’agira de perfectionner ces données pour que tous les pays puissent avoir les mêmes bases de collecte d’informations. Imaginez vous que nous n’ayons pas de données sur la quantité d’eau disponible en Guinée et au Burkina Faso qui sont les premier et deuxième châteaux d’eau de l’Afrique de l’ouest. Nous n’allons pas pouvoir orienter les décideurs », a-t-il expliqué.

Tièna Coulibaly, représentant résident de la CEDEAO au Burkina Faso, a rappelé que les centres de gestion en eau ont été créés pour permettre à l’ensemble des pays  membres de la CEDEAO de couvrir l’ensemble des questions d’approvisionnement en eau de tous ordres au profit de l’alimentation et de l’agriculture. Il espère que tous les organismes en charge des bassins pourront enrichir l’atelier en partageant les réoccupations en matière de renseignement de la plateforme.

Par Youmanli Joël THIOMBIANO (www.burkinanews.info)

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